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Le 1er juillet 2026 marque un anniversaire symbolique : les 125 ans de la loi du 1er juillet 1901, texte fondateur de la liberté d’association en France.

Depuis plus d’un siècle, cette loi permet à des millions de citoyens de se rassembler autour d’un projet commun, d’une cause ou d’une conviction. Derrière chaque association qui agit pour protéger l’environnement, accompagner les plus fragiles, défendre les droits humains, faire avancer la recherche ou promouvoir la culture, il y a cette même liberté : celle d’agir ensemble.

Une loi qui a changé la France

Adoptée en 1901 sous l’impulsion de Pierre Waldeck-Rousseau (ex ministre), cette loi repose sur un principe simple mais révolutionnaire : chacun est libre de créer une association, sans autorisation préalable, dès lors que son objectif n’est pas de réaliser des bénéfices.

Cette liberté a profondément transformé notre société.

Aujourd’hui, la France compte près de 1,6 million d’associations actives, plus de 13 millions de bénévoles et 1,8 million de salariés. Le secteur associatif est devenu l’un des premiers employeurs du pays et intervient dans tous les domaines de la vie quotidienne : solidarité, santé, sport, culture, éducation, environnement, recherche ou encore protection animale.

Les associations sont partout (voir étude 2025). Elles créent du lien, répondent aux urgences, innovent et accompagnent les grandes évolutions de notre société.

Un modèle plus indispensable que jamais

Si les associations occupent une place essentielle dans notre quotidien, elles font aujourd’hui face à de nombreux défis.

L’augmentation des besoins sociaux, les tensions économiques, la baisse de certaines subventions publiques ou encore la difficulté à sécuriser leurs ressources rendent leur équilibre financier de plus en plus fragile.

Pourtant, les attentes des citoyens n’ont jamais été aussi fortes.

Les Français continuent de faire largement confiance aux associations pour agir là où les besoins sont les plus importants. Cette confiance constitue une force considérable… mais elle doit s’accompagner de moyens durables pour permettre aux associations de poursuivre leurs missions.

Les donateurs : un maillon essentiel de la solidarité

Derrière chaque action menée sur le terrain, il y a des femmes et des hommes qui choisissent de soutenir une cause.

Le don régulier est aujourd’hui l’un des piliers du financement des associations. Il leur permet d’agir dans la durée, de développer leurs programmes et d’anticiper les besoins de demain.

Créer cette relation de confiance avec les citoyens est donc devenu un enjeu majeur.

C’est précisément là qu’intervient le recrutement de donateurs en face à face.

Nos équipes terrain accompagnent des associations partout en France métropolitaine et dans les DROM-COM, dans le développement de leur collecte de fonds en face à face.

Chaque échange réalisé dans la rue ou en centre commercial est avant tout une rencontre.

Nos recruteurs de donateurs prennent le temps d’expliquer les missions des associations, de répondre aux questions et de permettre à chacun de s’engager librement pour une cause qui lui tient à cœur.

Au-delà de la collecte de fonds, nous contribuons à renforcer ce lien entre les citoyens et les associations, dans le respect des valeurs de transparence, de confiance et d’engagement qui font vivre la loi de 1901 depuis 125 ans.

125 ans après, l’engagement continue

La loi de 1901 n’est pas seulement un texte juridique.

Elle est le symbole d’une société où chacun peut agir, s’engager et construire des projets collectifs au service de l’intérêt général.

125 ans après son adoption, cette liberté reste plus actuelle que jamais.

Chez YUZMA-YUZ, nous sommes fiers de participer, à notre échelle, à cette grande aventure associative en accompagnant celles et ceux qui font avancer les causes d’intérêt général.

Les 125 ans de la loi de 1901 sont l’occasion de rappeler que le monde associatif traverse aujourd’hui une période de fortes turbulences.

Pour mieux comprendre les défis auxquels il est confronté, nous vous invitons à découvrir notre précédent article consacré aux 12 305 emplois supprimés en un an dans le secteur associatif, aux coupes budgétaires et à leurs conséquences sur les associations et leurs missions.